Collections photographiques et bases documentaires

Le portail Arago

 

Arago a pour but d’offrir l’accès libre et direct sur Internet à l’ensemble des collections de photographies conservées en France. En commençant d’abord par les collections de la Direction générale des Patrimoines et celles des établissements publics du ministère de la Culture et de la Communication. Puis Arago s’ouvrira progressivement à d’autres ensembles et fonds, tant publics (établissements publics, collectivités locales), que privés (associations, fondations, fonds d’auteurs, collections).

La médiathèque de l’architecture et du patrimoine

http://www.mediatheque-patrimoine.culture.gouv.fr/

 

Présentation des archives photographiques.

Accès aux trois bases :

Base mémoire (archives photographiques)

Base Mérimée (immeubles)

Base Palissy (objets)

 

Architecture et patrimoine

http://www.culture.gouv.fr/culture/inventai/patrimoine/

Présentation des bases de données documentaires mises en œuvre par la direction de l'Architecture et du Patrimoine.

Accès géographique aux bases

 

Présentation de l'ensemble des bases de données patrimoniales

http://www.journeesdupatrimoine.culture.fr/100-ans-de-protection/les-bases-de-donnees-patrimoniales-en-ligne

 

Histoire de la technique photographique - Repères

      Quelques dates reprises du site Niepce

http://www.niepce.com/pages/hist1.html

 

1824 - Premier procédé photographique ou héliographie inventé par Nicéphore Niépce. Images obtenues avec du bitume de Judée étendu sur une plaque d'argent, après un temps de pose de plusieurs jours.

 

1838 - Daguerre invente le daguerréotype, premier procédé comportant une étape de développement. Une plaque d'argent recouverte d’une fine couche d'iodure d'argent était exposée dans la chambre obscure puis soumise à des vapeurs de mercure qui provoquaient l'apparition de l'image latente invisible formée au cours de l'exposition à la lumière.

 

1839 - Hippolyte Bayard découvre le moyen d’obtenir des images directement positives sur papier. Un papier recouvert de chlorure d'argent était noirci à la lumière puis exposé dans la chambre obscure après imprégnation dans de l'iodure d'argent.

 

William Henry Fox Talbot brevète le calotype, premier procédé négatif/positif qui permettait la multiplication d’une même image grâce à l’obtention d’un négatif intermédiaire sur un papier au chlorure d'argent rendu translucide avec de la cire.

 

1847 - Afin d’améliorer la transparence du négatif du calotype, Abel Niépce de St Victor  remplace le papier par du verre. Pour que le bromure d’argent, puisse adhérer au verre, il le mélange à de l’albumine (blanc d’œuf). Bien qu’un peu trop contrastées, les images devinrent alors extrêmement précises, obligeant les opticiens à mettre au point des objectifs encore plus performants.

 

1851 - L'anglais Scott Archer remplaçe l’abumine par le collodion.

 

1871 - Richard Meaddox remplace le collodion par de la gélatine. Procédé perfectionné pr Charles Bennet. Les plaques au gélatino-bromure purent alors être stockées avant emploi, et leur sensibilité fut telle que l’exposition ne pouvait excéder une fraction de seconde.

 

1888 - L’américain Georges Eastman, fondateur de Kodak, conçoit l’idée dusupport souple. Les plaques de verre seront progressivement remplacées par les rouleaux de celluloïd.

 

1906 - Le premier procédé couleur monoplaque pratiquable par les amateurs. L’autochrome inventé par les frères Lumière reprenait le principe de la synthèse trichrome réalisée sur une seule plaque par adjonction d’une mosaïque de microfiltres des trois couleurs réalisée au moyen de grains de fécules de pomme de terre.